Garance Doré

TAG : marc-jacobs

Ooops, I did it again !

À Londres comme à NYC, pour être bien pile poil tendance, faut avoir oublié de mettre le bas. Du coup des tee-shirt portés juste comme ça, tout seuls, j’en vois plein. Avec une bonne paire de collants déchirés, c’est encore mieux. Et je vous préviens, voici, fracassant, le retour des smileys.

Ouais je sais, ça fracasse. Mais ne vous emballez pas : je veux dire, ce tee-shirt smiley, faudra quand même s’accrocher pour le porter avec autant de grâce que la jeune trendsetteuse ci-dessus.

Cela étant, si vous avez vous aussi envie de ne porter qu’un tee-shirt sans rien en dessous sans attraper froid, vous pouvez en porter un, mais super long. Kate Moss 2003, sors de nos corps immédiatement.

Bon, c’est beau, mais peut-être légèrement monacal, non ? Heureusement, Marc Jacobs à pensé à tout.

Aaaaaah ! Carrément, virer le dos !

Marc.

Alors.

Petit chenapan.

Donc, été 2010, on est bien d’accord ? Toutes en culottes ? No parce que si vous le faites pas j’oserai pas, moi. Faut qu’on se dise un jour et qu’on se lance toutes ensembles, oui toi aussi No&me, oui toi aussi Sophie, oui toi aussi Naty. Alors. On fait ça ?

Comment ça Garance, encore n’importe quoi ?

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Sports Illustrated

NON MAIS COMMENT LES GENS FONT-ILS POUR SURVIVRE À UNE FASHION WEEK ?

Je veux dire, ils font comment les gens sérieux qui font tous les défilés depuis 9h du mat, prennent des rendez-vous entre pour plannifier leurs prochains shootings, arrivent à trouver le temps pour écrire un ou deux articles, répondre à tous leurs emails, puis se préparent à ressortir pour le défilé du soir + la soirée ?

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Speed of Light

Wah, je me sens tellement à la ramasse avec mon Twitter que je ne suis pas capable d’updater plus d’une fois par semaine et mon unique post quotidien ! Internet et la mode, c’est vraiment une belle histoire d’amour. Ça faisait déjà longtemps que toutes les fashionistas avaient un Blackberry greffé à la main… Mais là…

Tout à l’heure, une rédactrice de mode que j’adore prendre en photo me fonce dessus, et me dit : « C’est moi qui t’ai envoyé un mail ! »

Je réponds quoi ? What ? Toi ? Mais je n’ai rien reçu ! Elle me dit, je vous jure que c’est vrai : « J’ai enfin le temps de découvrir Internet, et je voulais juste te dire, c’est génial !!! »

Là dessus je prends un taxi avec une Suzie Bubble en plein mobile-blogging, un truc que même Julia Restoin-Roitfeld s’y est mise, j’arrive à un défilé où je mange le cupcake de Tommy qui me dit qu’il poste trois fois par jour, je me retourne et on me saute dessus en me demandant si je suis Garance Doré, et ça je vous assure que ça fait bizarre…

Mais, attendez, pire !

On arrive 12mn36s à la bourre au défilé Marc Jacobs, on voit les gens sortir du défilé, qui est fini car le dernier caprice de Marc c’est le fuck you je suis en avance de deux minutes, nous on l’a raté pour cause de disfonction de Blackberry car tout le monde avait été prévenu par email que le show serait super on-time, le truc qui n’arrive jamais, sauf chez MJ.

On est dépressifs, on aperçoit Cathy Horyn avec son cell-phone à la main, on va lui faire coucou pour voir ce qu’elle pense de tout ça, elle nous donne une analyse drôle et brillante de l’événement et des vêtements, ce qu’elle a déjà commencé à débriefer online, non mais elle est trop forte, on rigole deux minutes puis elle nous dit qu’elle est en train de blogger, qu’elle doit nous laisser.

On va boire un verre avec une amie. On est encore tout énervés et déçus et remontés contre Marc de nous avoir fait ça, on a l’impression qu’on a la nouvelle du siècle à lui raconter (si arrivez  me suivre, c’est donc bien que le show a commencé à 19h58 au lieu des 20h00 annoncés, ça c’est de la news, euh, bref), et puis elle nous dit : « Alors, on a raté le show Marc Jacobs ? »

Ouais. Elle venait juste de voir le débrief complet sur internet, depuis son IPhone. On a rangé nos breaking news et on s’est envoyés une frozen marguarita en théorisant sur un show qu’on avait même pas vu, mais dont on savait déjà tout.

Voilà les enfants. Internet et la mode, j’ai comme l’impression que ce n’est que le début. Demain, je Twitte, je mobile-blogue, je sur-cellphonifie, j’explose mon Blackberry. Je vous le dis moi, j’ai la méga winne.

En attendant, et avant d’aller me coucher, quelques éclats de sequins et de soleil et plein, plein, plein d’xoxo !

Shoes Make Women Crazy Theory

Les incroyables Kirako de la collec SS09 de Céline

12 septembre, New York, 16h

Je suis dans dans le Meatpacking disctrict. Je reprends l’avion dans quelques heures. Je marche sous la pluie, seule, légère, heureuse. L’ivresse des départs.

Soudain une vitrine, et dans la vitrine, une paire de boots. Oh mon dieu. Je les ai prises en photo sur Taylor le jour d’avant. Elles sont vachement bizarres. À moitié en plastoc. Hyper voyantes. J’adore. Je rentre, je fonce dessus et je regarde le prix.

Merde. 200$ et je suis Taylor Tomasi. J’achète.

12 septembre, Aéroport JFK, 23h

Je traverse l’avion. C’est pas un avion, c’est le Who’s Who de la fashion. Marc Jacobs est là, Hamish Bowles est là, Caroline Christiansson est là, même Géraldine Dormoy est là.

Woh. Lapo Elkan est là.

Non. Ne hurlez pas. Lapo, ce mec, il me fait quelque chose. Je comprends pas pourquoi. Subtil cocktail de chic et de très très mauvais goût, j’adore. Un peu comme mes crazy shoes, quoi.

Tiens d’ailleurs mes shoes, il les regarde. « Beautiful shoes », il me dit. Il lève encore les yeux. « Beautiful woman ! »

Mon coeur s’arrête. Je tombe à la renverse. Je souris. Je bafouille. Je rougis. Géraldine hurle de rire. Je suis couleur semelle de Louboutin.

16 septembre, Londres, 9h

Tiens, il pleut. IL PLEUT !!! C’est le moment pour faire ma FTT (fashionista tout terrain) et de sortir mes crazy boots. Trop contente sur mes 10 cm, je pars à l’abordage du défilé Stella pour Adidas.

J’arrive là bas, et une bande de streetstylers sauvages s’abat sur mes pieds. Ça y est. Je crois que j’ai trouvé un truc qui doit être encore plus vexant que de ne jamais être pris en photo à la sortie des défilés. Être pris en photo. Mais que des pieds. Si Lapo était là moi je te dis que ça se passerait pas comme ça.

16 septembre, Londres, 10h

On sort du show, et je vois Fonelle s’extasier sur le défilé, la joue rose, de très bonne humeur. Puis soudain, elle voit mes shoes, prend un air inquiet et les prend direct en photo, sans piper mot.

Je la connais, Fonelle. Quand elle aime un truc sur moi, elle est à deux doigts de me l’arracher. Elle me grimpe affectueusement dessus et me demande « Combien ? Où ça ? Quand ? »

Alors que là, elle me demande juste :  » Pourquoi ? »

Je lui dis qu’on a tous besoin de fashion folies dans la vie. Elle me regarde très sérieusement et me dit non. Quand tu te dis que c’est ton « détail crazy », que c’est « juste pour s’amuser », ma chérie, c’est pas bon. Non, non, non.

Résultat : je suis déprimée pour la journée, mes chaussures vont finir sur Ebay, merci Fonfon.

29 septembre, Paris, 13h

Je vois Taylor au loin. Bien décidée à en dérouiller, je m’avance vers elle d’un pas décidé et je lui dis : « So, Taylor, tu sais que j’ai acheté les mêmes shoes que toi par ta faute ? »

Elle me répond : « Mais tu as bien fait, elles sont géniales ! Tu veux mettre quoi à part ça quand il pleut et qu’il fait froid ? »

Taylor, le bon sens près de chez vous. Rassérénée je suis. On bavarde à fond. Avoir les mêmes crazy shoes c’est comme avoir un ex en commun : ça crée des liens.

29 septembre, Paris, 22h

Mon portable vibre. Fonelle. Un message photo. J’ouvre et que vois-je ? Je rêve.

Elle vient d’acheter une paire de Castaner, étrangement cousines avec mes crazy Kors.

Je lui renvoie un « Non mais ça va pas ? C’est les mêmes que… ?? »

Et là, elle me répond avec un air totalement contrit [j'imagine] derrière son texto : « Bah voilà ce que je voulais te montrer. En fait, FINALEMENT j’aime bien les TATANES ÉTRANGES » [---->Traduction en bon français : les crazy shoes ! Héhé !]. Elle en a même fait un billet.

CONCLUSION : Une bonne paire de crazy shoes, c’est pas forcément facile à assumer. Mais si ça permet :

1- De se marier avec Lapo.

2- De devenir meilleure pote avec votre staïle aïcône.

3- De donner des leçons de fashion à Fonelle herself…

Ça vaut le coup, non ?

En fait moi ce que j’ai surtout compris, en dehors de tout name dropping extensif, c’est qu’un détail crazy, ça crée l’événement perpétuel autour de vous. Ça moi j’aime bien. J’avoue.

Du coup, j’ai déjà trouvé mon détail crazy pour l’été. Elles sont pas bizarres. Juste beeeeeelles et un poil surréalistes. Les Kirako de Céline, qu’est ce que vous en pensez ? Lapo ? T’en pense quoi ? Laaaaapoooo !

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on the runway

Pour une fois je sais tout : la jupe est une Margiela et les boots sont les Tribute Two d’Yves Saint Laurent.

Tataaaam… Prêtes à remettre vos talons ? Après une semaine passée dans mes boots de secours, celles qui réparent mes pieds malmenés par l’entêtement que je mets à vouloir croire qu’on peut vivre une vraie vie sur douze centimètres de talons [pas vrai], je sens que la semaine qui arrive va encore nous porter à des hauteurs vertigineuses.

Et oui, bouclez vos Chloé, à partir de demain c’est la fashion week à Paris !

Et c’est parti pour trop de tout ! Trop de mode, trop de défilés, trop de retards, trop de bisous, trop de champagne, trop de taxis métros, trop de Karl, trop de sarouels, trop d’épuisement, trop de notes décousues, trop de shopping de dernière minute parce qu’on a perdu le sens des réalités, trop de photos, trop de de talons, trop de talons, trop de talons…

Non mais parce que bon. Depuis quelques temps, grâce au coup des patins, les talons deviennent les objets d’expérimentation les plus déments. Cette saison, c’est encore Yves Saint Laurent et ses platform boots qui remportent la mise, on les voit partout. Super. Étrange. Super.

Je ne sais pas quoi penser. Quand on voit les délires de Marc Jacobs qui tous les ans se creuse la tête pour nous sortir de la chaussure improbable, et surtout surtout, quand on voit le scandaaAAAÄle du dernier défilé Prada où selon l’un de mes envoyés spéciaux le public avait envie de pleurer en voyant les frêles jeunes filles manquer de s’étaler par terre à chaque pas, et finir par s’étaler par terre, on se dit qu’à ces hauteurs là, la mode nous rappelle un peu à la pointe de cruauté et d’étranglement auxquels on avait bravement tourné le dos à la fin de nos chères 80?s.

En même temps, c’est un monde de schizo, parce que j’étais exactement en train de penser ça à l’instant où, sourire béat aux lèvres, je m’achetais mes merveilleuses platform boots Topshop, qui sont incroyables de confort [et qui malheureusement ne sont pas sur le site, j'en aurais pris une deuxième paire en gris].

C’est un peu le même principe que les YSL ci-dessus, peut-être un peu moins hautes, et c’est vraiment la meilleure arnaque du siècle. Tout le monde regarde mes pieds avec effarement, genre, mais cette fille est fooOOLLe !! Elle va toOOOmbeEEER !!!

J’adore.

Et je suis donc là, tranquille avec mon air goguenard, à faire des maths et à aimer ça, ce qui ne m’était pas arrivé depuis la 6ème. Je leur réponds : t’as pas vu le patin ou quoi ? Si tu calcule : 12 cm de talons – 5 de plateau = encore plus confort que des Converse !

Yes. Tous les chemins mènent à Thalès.

Bonne journée !

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Of course, j’ai piqué le titre de mon post au super blog de Cathy Horyn, le seul blog où les commentaires sont plus longs que les billets, une curiosité du web, à visiter (mais je ne vous en voudrais pas si vous ne lisez pas tout ;-)

american life

Ça y est. Je suis ici chez moi. Je me lève, je prends une douche, et je sors attraper mon petit dèj, vu que j’ai fini d’exploser les macarons depuis longtemps. Je dis hello how are you à mes voisins dans l’ascenceur, mon doorman me dit have a great day et je remonte la fifth avenue pour attraper l’un des meilleurs scones de l’univers avec un café.

J’emporte tout ça et on part pour les défilés.

Vous ne pouvez pas savoir ce que je ressens, quand je suis là à marcher au milieu de ces buildings géants qui réverbèrent le soleil et donnent à la ville cette lumière si particulière. La verticalité, au lieu de m’étouffer, me donne l’impression d’être au coeur d’un organisme vivant intensément. L’élastique chorégraphie des habitants, speed et détendue à la fois, le choc des couleurs, des odeurs et la bande son, si familière avec ses sirènes, ses travaux et sa langue ondulante et déliée me transporte.

Géraldine et moi, on est tellement à bout de souffle qu’on arrête pas de se marrer. On ne sait plus quel jour on est, quelle heure il est. On parle un franglais complètement délirant et on arrête pas de s’extasier.

Ce qui est étrange et génial c’est d’aborder la ville par la diagonale : on est pas là en touristes. Nos journées sont très chargées. New York est la toile de fond, mais c’est la mode qui nous a amenées ici. Et la mode, c’est international. Partout où tu vas, tu retrouves des visages connus et tu parles le même langage.

Ainsi chaque moment volé à la fashion week est larger than life : un café dans un dinner, un mojito plus grand que nous, deux mojitos plus grands que nous, trois mojitos plus grands que… Bah ! Il est temps d’aller au show Marc Jacobs.

Le show Marc Jacobs, c’est un peu le temps fort de la fashion week. On lève le bras, on saute dans un taxi, mortes de rire pour une raison certainement aussi obscure que le fait qu’après trois jours ici, on ait toujours pas trouvé de supermarché, et on lance l’adresse à la volée comme les vraies new yorkaises qu’on s’imagine être devenues.

Sauf que ça retombe à plat de chez plat. Le chauffeur ne comprend pas.

On nous avait dit : attention, Marc Jacobs, c’est pile à l’heure les filles.

Mais le chauffeur ne comprend pas. On l’insulte en français parce qu’on est courageuses mais faut pas pousser. On saute dans un autre taxi, hyper pauvre filles friendly pour le coup, et il nous dépose à bon port une seconde douze avant le show.

Le show : c’est le mot. On a l’impression d’arriver à un concert de Madonna. Les flash crépitent, l’ambiance est électrique et les videurs, extrêmement polis mais fermes comme la cuisse de la Ciccone nous ordonnent en hurlant de nous bouger si l’on veut rentrer. On s’élance dans le noir, on se perd avec Géraldine et je finis ma course comme un chat pris dans des phares debout à deux centimètres du catwalk. Trop tard pour aller m’asseoir, mais j’entends le mur de photographes m’insulter parce que je bouche la vue. J’atterris sur les genoux, devant le premier rang, à vrai dire entre les genoux de Sarah, l’illustre Sarah de chez Colette.

Puis la musique commence et les filles graciles s’avancent avec leur démarche fragile. Marc Jacobs a le chic pour imaginer des talons à rebours de toute logique. Mon coeur malmené par la course éclair s’apaise à l’écoute de la musique. Puis il s’intéresse aux mélanges miroitants, aux couleurs riches et à l’atmosphère du défilé. Puis il s’attendrit. Puis il se réjouit.

Je ressens un vif pincement dans ma poitrine. Une émotion piquante me parcours. Je la reconnais. C’est celle de ces moments insaisissables, microscopiques et eurythmiques, ces tous petits instants de bonheur parfait.

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carte postale

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Il y a des comptes rendus que l’on ne fera jamais. Trop de kilomètres me séparent aujourd’hui d’Hyères pour que je m’amuse à réveiller cette fleur déjà presque fanée.

De retour à Paris, il me reste quelques snapshots, observations et chroniques des nouvelles coolitudes à adopter. Je vous les livre dans le vrac et après on pourra tourner la page et se diriger vers de nouvelles aventures, plus citadines je le crains.

+ On vous avait déjà dit que les it-shoes allaient remplacer les it-bags, la preuve éclatante en a été faite sur la plage à Hyères. Quand les galets menacent le cuir de vos talons, enlevez vos chaussures et portez-les aux poignets. Le dernier chic, c’est ça.

+ N’allez jamais plus à des fêtes organisées par l’équipe du Baron.

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emily grace

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Si je m’appelais Emily Grace, je le crierais sur tous les toits. Je le ferais broder sur ma veste et je me ferais faire un collier en or clignotant. Je demanderais à Nick Cave de me composer une chanson faussement innocente (bien sûr que je le connaîtrais).

Avec un prénom aussi beau et évocateur qu’Emily Grace, je serais insupportable.

Mais Emily Grace est une jeune anglaise qui a la finesse d’être douce et pétillante, et d’avoir un délicieux look preppy rafraîchi par des fleurs et relevé par un sac et un rouge shocking.

prep.jpg

Veste Ralph Lauren, Sac Marc Jacobs.

My god. Mon train part dans une poignée d’heures et je n’ai toujours pas commencé mes bagages…

Je crois qu’il est vraiment temps que je prenne des vacances qu’est ce que vous en pensez ? Alors bon, évidemment, je prends mon ordi et j’essayerais de vous raconter Hyères comme si vous étiez une petite souris de Marc Jacobs (!) posée sur mon épaule, mais depuis quand un blog c’est du boulot ? Gros bisou et à très très vite !

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Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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