Garance Doré

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I want to break dance free

Combishort et boléro, les soeurs Cruz pour Mango.

Je disais donc, la combi résume tout ce que j’aime niveau style : d’une pièce on est habillée, c’est pur, casual, et il suffit de rajouter à ça une paire de talons et deux trois accessoires et on est la fille la plus cool de la soirée, ce qui, vous le savez, est le but ultime de ma vie.

J’ai juste une question. Peut-on être la fille la plus cool de la soirée quand on ne sort pas À L’EXCEPTION d’un petit quart d’heure mortificatoire, d’un petit moment de solitude, d’exil, ce tout petit moment où l’on referme derrière soi… La porte des toilettes ?

Je veux dire, c’est pas comme si ça m’était arrivé à moi, hein, pas du tout, c’est pas mon genre, mais imaginez, imaginez une seconde…

Prenons des toilettes lambda, raisonnablement spacieux, aussi propres que possible. (N’ayons pas l’air de vouloir faire des effets de dramatisation du décor.)

Prenons une jeune femme, complètement au hasard. En combishort en pleine mi-saison, avec donc, en plus de sa combi : un collant, une ceinture, un blazer, un sac à main, et un appareil photo en bandoulière (toute ressemblance avec des personnages existants, est, faut-il vous le rappeler, purement fortuite).

La belle (ben quoi ?) jeune femme arrive, ferme délicatement le loquet derrière elle, et cherche un endroit pour poser son sac. Rien.

Elle ne l’accrochera pas à la poignée, comme elle l’a déjà fait 350 fois dans sa vie, avec à chaque coup le même résultat quand quelqu’un essaye d’ouvrir la porte : l’écrasement au sol de ses chers effets, poudre minérale, chewing gums et portable compris.

Allez, soyons sympa avec cette pauvre, si belle et si sympathique jeune femme, ajoutons une patère sur la porte de ces toilettes et passons à la suite.

Pfiou. La pauvre belle jeune femme suspend son sac. Elle enlève ensuite son appareil photo.

Ah. Son sac prend déjà toute la place sur la patère, le bougre. Elle le décroche, y glisse son appareil photo et, satisfaite, se dit qu’il est temps de passer à la phase 2.

La phase 2. C’est à dire que.?Avec une combi, pour enlever le bas, IL FAUT D’ABORD ENLEVER LE HAUT.

La pauvre belle jeune femme légèrement énervée (appelons la la PBJFLE, déjà que ce billet promet d’atteindre des longueurs record, n’en rajoutons pas, et toutes mes excuses d’avance) ne peut donc pas espérer garder son blazer pour ce tout petit moment qui est en train de devenir une plombe.

Elle est bien tentée d’attraper ses cliques et ses claques et de se barrer, notre PBJFLE(ES) (en sueur) mais une aprèm entière de vadrouille l’attend. Non, il FAUT persévérer.

Il n’y a vraiment plus de place sur le crochet. Tant pis. En désespoir de cause, elle décide de tenir son blazer à la main et poursuit.

Vient le moment d’enlever le haut de la combi. Ce qui, pour ce vêtement particulier, ne s’effectue ni par le haut, ni par le bas, mais bien par les cotés, en tenant compte, est-il besoin de le rappeler, que les côtés sont attachés au bas. Ouais, c’est limite géopolitique une combi.

C’est le moment d’exhumer les souvenirs de ses cours de break dance. L’esprit de Sidney est convoqué, et, bien que légèrement surpris de se retrouver dans ce réduit, beau joueur, il file un coup de main à notre PBJFLEES (ou plutôt EN (en nage)).

Victoire. Trois anges viennent accompagner de leur voix cristalline ce moment miraculeux.?Elle a réussit à s’extirper de sa combi.

Elle est donc à moitié à poil, en nage, avec l’esprit de Sidney, trois anges qui chantent à tue-tête dans ces toilettes qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam 5mn (bon 20, ok) plus tôt.

Avec son sac de 300kgs en équilibre sur la patère, au dessus de sa tête, son blazer dans une main, sa ceinture dans l’autre (aaaaah mais j’avais oublié la ceinture !!! Bon, vous rajoutez la ceinture dans l’histoire ok ?) , et le haut de sa combi entre les dents parce que si tu la tiens pas elle va inexorablement aller s’effondrer sur le sol douteux de cet endroit.

Comment ça je m’énerve ?

Oui, je m’énerve. Même si cette histoire est inspirée de fait réels qui ne me sont pas arrivés. C’est qu’on s’attache à ses héros.

Mais je veux bien faire une exception pour cette héroïne là, tiens. Allez, elle nous énerve la PBJFLEES avec ses chichis. On a qu’à la laisser dans sa galère. Venez, on va boire un coup. Sidney, moonwalk, les gars, dépliez vos ailes et fermez-là, on se casse.

Dites-vous juste qu’à ce moment là, elle ne s’est pas encore attaquée à la phase 3, le bas. Et pour ceux qui s’y connaissent en toilettes et en filles, c’est en général à cet instant là que les difficultés commencent. Mais si, enfin, vous savez. Mais si. Vous savez.??Et qu’après il faut tout refaire, dans le sens inverse, break dance inversé compris.

Voilà. Pour celles qui seraient encore intéressées par savoir ou j’ai bien pu trouver mes deux chères combis, figurez-vous que c’est chez Mango. Celle que j’ai dessinée est encore en magasin et elle en jette, l’autre est au Mango Outlet à 18€95 et rien que ça, ça en jette.

Pour celles qui seraient encore intéressées, je veux dire. Allez, moonwalk ! Bonne journée !

On aura beau dire…

… La puissance de l’effet de l’achat d’un sac très cher sur le moral d’une jeune femme aura toujours quelque chose d’exquisément pathétique. Bon, allez, maintenant, clac, printemps !

J’ai dis, printemps !!!

Pfffffff.

Pourquoi ça marche jamais ?

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take it personal

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Hello ! Voici quelques looks croisés hier, looooongue journée comme je n’en fais plus. Plein d’idées simples, faciles, avec deux tendances fortes pour ce matin, qu’on a pas fini de porter :

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La veste, qui se croise et s’étoffe de plus en plus niveau épaules. Mais on a le droit de choisir l’un ou l’autre, c’est pas comme si on était des fashion victims hein. Enfin, jusqu’à l’hiver prochain. Là, ce sera carré et croisé. Obligé.

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Et la ceinture, l’accessoire de dingue même que mais comment on y avait pas pensé avant !, qui structure, réveille et modernise n’importe quelle tenue.

J’adore l’extrême précision du look de la jeune femme en Moon Boots. Les textures, le twist des chaussures et du sac, la touche de fourrure, je trouve l’ensemble vraiment très réussi.

Et puis enfin, ci dessus, voici une jeune femme qui est en train de devenir l’une de mes icônes de style : j’espère la croiser souvent. Mon icône de style ? Oui, tout simplement parce qu’elle sait composer des tenues simples, hyper mode et surtout surtout qu’elle sait parfaitement se mettre en valeur. Souvenez-vous, j’avais déjà capturé son sourire éclatant au show Chanel couture.

Bon, faut que je file, je vais essayer de repasser poster dans la journée des photos d’hier, looooongue journée comme je n’en fais plus il faudra absolument que je vous raconte. Bisou !

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Ah, et j’oubliais, mais vous êtes peut-être déjà au courant, on a eu un chouette article lein de photos dans le supplément mode du Figaro d’hier, où l’on parle de plein de blogs super, Café Mode, Punky b, Cherry Blossom Girl, Baisers Volés, Tendances de Mode, Fashion Eye et de Nizzagirl… Je vous le scanne dès que j’ai trois minutes !

 

Deconstructing mon vernis

Les filles, j’ai décidé de vous donner un cours de manucure tellement je suis une experte internationale. Attention, à la fin de ce billet, vous êtes une femme fatale.

Le polissage : bon, je vous le dit, comme ça on est débarrassés : je polis hyper bien. J’ai trouvé chez Sépho des polissoirs ab fab et je tire une grande fierté de la luisance tout à fait naturelle, oui bien sûr pourquoi ? de mes ongles. Polissage : Garance : 1, les s… de stries : 0.

Le reboulage* de cuticules : bon alors, déjà que les cuticules c’est pas beau. Mais le mot cuticules, je trouve ça horrible, et c’est pas fini : pour attaquer ses cuticules, (ew) il faut se munir d’un gel émolient (double ew, moi, le mot émolient me rend toute flagada, contrairement à Géraldine) et surtout surtout, d’un batônnet de buis (eeeeeew, mais qui va inventer ces trucs, on se croirait en pleine lecture du Vidal !).

Bon alors non seulement on navigue en pleine viscosité lexicale, mais en plus, quoi de plus saoulant que de se faire les cuticules**, hein, je vous le demande.

* interlude * Là, logiquement, après les cuticules, faut hydrater les ongles mais pfffff on est pas chez Arielle Dombasle ici on danse pas au Crazy Horse à poil nous. * interlude *

CONTINUER

C’est décousu mais c’est la mode

Carmen Kaas

Je continue mon petit tour de la mode facile avec une note hyper décousue.
Mais d’abord, faut que je vous le dise : Pour les cheveux, plus d’issue possible. C’est châtain clair – blond, froissé et avec une raie au milieu. C’est hyper beau, même si a ce niveau de mimétisme niveau mannequins (et pas que pour les cheveux), on pense carrément au clonage.
Carmen, te vexe pas, je parle pas pour toi. Même en vrai, tu es es d’une sublimité rare.

flare jeans 18th amendment

Et d’abord, le jean large, ci-dessus un hyper chouette jean 18th Amendement, à Paris, il semblerait qu’ils ne soient encore vendus que chez Colette, mais je me trompe peut-être.
J’adore le mélange avec le haut vert amande.

vuitton bag

Hyper classique mais réussi. Avec son Speedy, on dirait presque une bloggeuse!*

jean large

Porté taille basse comme ça, moi je suis fan (et ne venez pas me dire que blah blah ma morphologie hein?) J’aime le côté cool, et je m’en veux à mort parce la tenue était vraiment top et que j’ai pris la photo n’importe comment, ça ne rend rien.

jean large

Ca manque un peu de largeur sur le bas, mais l’esprit est là. Avec ses lunettes, son foulard et sa pochette, on dirait ma mère dans les 70′s, j’adore!

Par ailleurs, je vous présente mon prochain achat :

Non, pas la fille, le pantalon. J’ai succombé au loose et court. Avec des mi-bas gris et des low-boots, je suis tombée à la renverse. Entre deux défilés**, j’ai donc couru chez Zara, où j’ai trouvé plein de trucs (dont il faut que je vous parle) mais pas lui. Juste en face, il y a avait un H&M, je tombe sur mon pantalon (si c’est pas facile la vie), je tends la main vers lui, je carresse l’éto… Beuuurk, mais c’est dégueu!!! C’est quoi cette matière? (euh, t’es chez H&M ma vieille, tu te calmes).
Mon problème est donc entier. Où te trouver, petite chose? (On règlera le problème des low boots plus tard).

Sinon, niveau pré-bilan fashion-weekesque, on peut dire que l’underdressing*** a frappé fort. Je m’en fiche, moi j’adore.

edit je me la archi-pète de 09h57 : Oh my GOD! J’ai été Sartorialisée. Je suis en émoi. Pour me voir, c’est par ici. C’est mon jodhpur, donc. :-)

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* Le sac Speedy a un fort taux de rebond sur la bloggeuse, et il lui va bien.
** Genre, la fille qui se prend pour Anna Wintour, n’importe quoi!
*** Le fait de s’habiller en jogging pour aller au défilé Viktor&Rolf, par exemple. Pour ceux qui pensent que certaines de mes phrases prennent carrément une coloration Jean-Claude Vandammesque, vous avez parfaitement raison. Moi même, parfois, en me relisant, je me demande ce que j’ai voulu dire. Mais comme dirait Eve Angeli, ça m’oblige à réflechir! Et comme rajouterait Céline Dion, ce qui ne tue pas rend plus fort! Surtout pour les femmes heureuses inside, les femmes comme nous, quoi.

Mystère et les boules de gomme

Le métro, station Hôtel de Ville, il y a quelques semaines. Je suis, comme à l’accoutumée, hors de moi, en train de courir comme une possédée montée sur échasses pour arriver en avance à un rendez vous, quand soudain, dans un grand flash de lumière, j’aperçois l’amour de ma vie.

Il se tient là, devant moi. Accroché à l’épaule d’une jeune femme, ses boucles dorées, sa noblesse et sa pureté arrêtent le temps. Il ressemble un peu à un Speedy. Plus grand, plus souple, en cuir naturel, il sent la marque confidentielle à plein nez. Mon parfum préféré.

Le temps que je me remette de ce flash, la demoiselle et mon amour ont disparu. Je m’élance à leur recherche.

J’ai tôt fait de la retrouver. Grande, blonde, aristocratique et certainement perdue sous terre par des aléas hyperboliques, elle a un effet kiss pas cool du tout. Je n’ose pas aller lui poser LA question, et le métro arrive. Soit. Je joue le tout pour le tout. Je me glisse dans le métro, à côté d’elle. Pétrifiée mais comme si ma vie en dépendait, j’ose.

Vous connaissez la ligne 11? On va dire qu’un Garou amoureux et deux dynamitages de barres HLM font moins de bruit. Elle n’entend rien et hausse un sourcil arrogant.

Je me redresse et je reprends :

« VOUS L’AVEZ TROUVÉ OU VOTRE SAC??!!? »

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et mes robes, j’en fais quoi alors?

tenue de l'été

Cet été, la mode pour moi, ça a été un truc complètement approximatif. Entre la météo*, et mon laisser aller milk-shake bananesque, la plupart du temps, j’ai improvisé. Autour de mon short Cos, mon éros**. Avec des trucs nouveaux comme :

La pochette : Dingue. Moi qui n’aime que les truc hyper pratiques, les grands fourre-tout portés épaule, moi qui mets ma vie dans mon sac, j’aurais jamais cru aimer autant ma petite pochette corail. Mais en fait ça se porte hyper bien ces trucs. Et puis on est obligé de bien les ranger. Trouver son portable avant qu’il ne soit passé sur messagerie? Je n’y croyais plus.

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en corse et encore

J’arrive même plus à écrire, et encore moins à dessiner tellement mes talons aiguille de plage frétillent dans mon it-panier. J’ai du mal à me retenir tellement… Oh et puis je hurle.

AAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh c’est les vacances!!!

Adieu monde cruel! Adieu azerty, adieu sms, adieu .psd, .jpg, .doc et lol mdr!

Je vous laisse, je pars dans un monde pur ou la nature règne en maîtresse avec un fouet en figatelli, je pars dans un endroit ou je peux plonger dans un lagon bleu de la terrasse de ma chambre et atterrir les fesses à l’air dans le maquis, je pars dans un pays ou les arbres fruitiers font l’amour avec les sangliers et où Laetitia Casta se pète la gueule à la Pietra…

Je pars en Corse!!!

Et je vous raconte tout à mon retour. Comment ça, je m’apprête à rien glander pendant quinze jours à l’ombre d’un figuier et j’aurais rien à raconter? N’importe quoi! En Corse, il m’arrive toujours plein d’aventures! Comme la fois ou j’ai cru qu’il y avait une bombe dans mon sac de plage… je vous ai pas raconté? Bon, à mon retour ok? Parce que je le sais, vous allez trop me manquer!

Mais là, vraiment, je ne tiens plus en place*! Bisous!

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* je ne pouvais pas partir sans une petite NDBDP pleine d’amour! Alors, en vrai, je pars dimanche, mais j’ai trop de trucs à faire pour pouvoir m’occuper de mon blog. Et puis, vraiment, je frétille! Alors si d’ici là vous voulez me faire plein de bisous et de loleries, je serai là pour vous répondre :-)

Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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