Topshop

rebel rebel

Le jour de l’inauguration du premier TopShop new-yorkais sur Broadway, une drôle de coïncidence a voulu que je sois dans le coin dès 8h du matin pour travailler.

J’ai donc été aux premières loges pour voir se former une agrégation de fashion kids à l’hystérie très flegmatique, portant des tee-shirts Black Sabbath, rebel, Never look Back, et motherf***er, rangés bien sagement les uns derrières les autres en attendant leur tour pour passer à la moulinette du mass shopping.

Oh oui. Ça m’a rendue très snob, cette histoire.

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la vie douce

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Quelle semaine ! J’ai couru dans tous les sens, commencé à faire du jog, certainement pour essayer d’échapper aux coups de fouet virtuels de mon éditeur qui aimerait bien que j’avance sur mon bouquin, discuté du sens de la vie avec les uns, versé quelques larmes, loupé des rendez-vous avec les autres, récupéré un chat dont je ne sais que faire, fait mon premier shooting pour un magasine, mangé trois fois des lentilles (c’est trop), passé des heures au téléphone, pas trouvé le temps pour faire un dessin…

Et au beau milieu de ce beau bordel, j’ai croisé Émilie Albertini, en plein tournage de son émission pour M6. On a bavardé un bon moment, j’ai beaucoup aimé son regard sur la mode et sur son job. Si ça vous dit un de ces quatre, et si elle est d’accord, je vous raconterais.

Et puis, mais, je rêve, ou comme Valentine elle m’a piqué ma tenue préférée ?

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Émilie m’a piqué mon look, mais elle a quand même eu la gentillesse de me donner la marque de sa veste, une Chloé, de son sarouel, un Topshop, et de son foulard, un H&M. Et la preuve qu’on peut porter le sarouel avec autre chose qu’avec des talons très hauts.

Et donc voilà. Le seul, l’unique moment ou j’aurais pu dessiner pour mon blog cette semaine, je l’ai passé à ratisser tous les H&M de Paris pour trouver le même foulard « À pompons noirs ? Mais on est en rupture de stock voyons mademoiselle ».

En même temps, je ne sais pas pourquoi, mais je suis sûre que vous me comprenez…
Bisou !

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Heeey, psssssst : si vous passez près d’un Figaro Madame ce week-end, jetez-y un oeil, vous risquez d’y croiser quelques blogueuses en méga-goguette…

Non mais arrêtez moi !

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Je sens que vous allez vraiment commencer à penser que je suis frappée. Parce que bon, les Weston, passe. Le chignon de MP-N, allez, on va dire que dire que c’est à la gloire de SATC* et de Jil Caplan**. Et les leggings mauves, que c’est pour des raisons professionnelles.

Mais qu’est ce qui m’a pris la dernière fois au Bon Marché ?

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le cheap aura-t-il notre peau ?

Garance Doré

Vous vous rendez compte du nombre de grandes enseignes qui vont bientôt débarquer à Paris ? On a déjà les géants, H&M, Zara, Mango, Newlook et toute la galaxie des petits français qui essayent de tirer leur épingle du jeu.

Et bientôt vont venir s’ajouter dans nos très mondialisées rues commerçantes Cos et Uniqlo. Des fringues, des fringues, des fringues, gosh ! On ne va plus savoir qu’en faire.

D’ores et déjà, ma garde-robe est constituée à 70% de mass marketeries à la qualité plus ou moins contestable. Heureusement que je me ruine rattrape de temps en temps avec de vraies belles pièces qui poétisent le tout.

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que ce que l’une des choses qui m’a frappée à Londres, c’est l’uniformisation de la cheaperie du look. Sans vouloir faire de généralités, je n’ai jamais vu autant de fringues approximatives, de chaussures sans tenue, de pulls boulochés, de vestes moyennement coupées que le week-end dernier.

Les londoniennes ont-elles vu ce glissement ? Est-ce qu’elles s’en rendent compte? Ou elles s’en fichent complètement ? Est-ce tout simplement une question de culture ou bien est-ce que l’offre pléthorique les a habituées à se fringuer toujours plus pour toujours moins cher* ?

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*Enfin, toujours moins cher, je suis gentille là. Parce que que Topshop et Zara notamment, c’est tellement pas donné que quand on se retrouve dans une boutique de créateurs, on se dit souvent que finalement c’est assez accessible, et de bien meilleure qualité / design. Tiens c’est d’ailleurs exactement ce qui nous est arrivé chez Twenty8Twelve.