Telle que vous ne voyez pas, je suis en train de développer une obsession scandaleusement tardive pour l’imprimé léopard.
Tracy
J’adore m’assoir sur les marches et prendre un café avec elle. J’aime ses cheveux tout courts, sa grâce naturelle et son côté bonne élève qui n’attend qu’une étincelle pour se mettre à déconner.
Tracy est l’assistante de Scott, et ce n’est pas un hasard. Avant chaque fashion week, elle prépare ses tenues, me demande mon avis et me montre ses sources d’inspiration. À tous les coups, je suis vachement impressionnée. D’abord par la joyeuse application qu’elle y met. Ensuite, parce qu’elle tombe souvent juste. Et enfin, parce qu’elle trouve la plupart de ses vêtements dans les vintage shops.

J’aime aussi un truc un peu particulier, c’est que Tracy se fait une garde-robe de son âge. C’est complètement con de dire ça, puisque je suis la première à penser qu’en mode, il faut surtout faire ce qu’on veut. Mais c’est peut-être tout simplement parce que ça me fait penser à… Moi !
J’ai commencé à mettre des talons très hauts très tard, à assumer pleinement ma féminité il n’y a pas si longtemps. Et si je prends aujourd’hui un vrai plaisir à être soignée jusqu’au bout des ongles, à ne pas hésiter à sortir le grand jeu et à me faire de temps en temps un cadeau luxueux, à 20 ans, j’avais juste envie d’être cool.
Cool, cool, cool, fraîche et stylée à la fois. Bonne journée !
Color Candies
- Les sydneysiders (ah oui ! C’est comme ça qu’on appelle les habitants de Sydney), bon, les sydneysiders fille, donc, sont dingues de talons. Non mais dingues ! Les parisiennes à côté ? Pffffu ! Petites joueuses ! Ça me donne presque envie de retourner sur du plat ça. Tellement je suis vexée.
- Tiens ça y est, je suis passée au soy latte. Ça sonne healthy, non ? Pfff, j’y crois pas une seconde, c’est beaucoup trop bon ! Je sens que je vais encore prendre 200kgs. Faites quelque chose, je vous en supplie.
- Regardez bien ces photos. Vous êtes comme moi ? Vous ressentez la chaleur ambiante, la lumière, l’envie d’un granité passion, tout ça ? Bon. Et bien les australiens, là, que vous voyez sur les photos, (Oui, Max a un pull rose et il est australien. Mais… Est-il libre, Max ? Roooh, cette blague est honteuse, Tim, please, n’essaie même pas de la traduire, y a que les petites frenchies qui peuvent comprendre là) ils ne sont pas contents du tout. Ils s’excusent toute la journée en me disant « we are so sorry, it’s freeeeeeeezing ». Non mais. Vraiment. Les enfants. Un peu de pudeur enfin.

- Vu que, et là accrochez-vous deux minutes c’est la quatrième dimension, donc vu que cette fashion week présente le printemps/été 2010, qui battra son plein en janvier,
- Pardon je suis obligée d’interrompre les programmes une seconde pour éclaircir ce point. Eh oui, tout ce bordel d’avoir la tête en bas, c’est un casse-tête intersidéral pour les marques de fringues qui sont pour la plupart obligées d’avoir une collection différente par hémisphère. Sinon les autres, comment ils font ? Et bien ils s’adaptent en choisissant parcimonieusement les pièces dans leurs collections. Vu le style des filles ici, ça a l’air de marcher plutôt bien.
- Donc, vu que c’est le spring-summer qui défile, je peux vous dire que c’est le retour fracassant du maillot une pièce. Ouais, Steph de Monac’, t’es prête ? 2010, ça va être un ouragan.
- La question est donc : en 2010, va-t-on roulotter nos maillots à la plage pour bronzer ? Alors ? Alors ?

- Les cafés ici me un peu penser à ceux de New York. De beaux endroits lumineux et chaleureux où l’on peut se perdre des heures à lire un bouquin. Si j’avais le temps, je vous dit pas comme ce serait bien…
- Mon but dans la vie cette semaine ? Retourner à Bondi Beach voir les surfers. Ouais, et voir des kangourous, mais ça c’est réglé. Je vais vous écouter, et aller faire un tour au zoo.
- J’ai mangé chez Tusk à Melbourne les meilleurs calamars à la noix de coco de ma life. Il y avait sur le mur l’une de ces sublimes tapisseries en coucher de soleil, que j’ai oublié de prendre en photo. Merde. Je vais être obligée d’y retourner.

- Ne croyez surtout pas que les australiens portent plein de couleurs. Pas du tout ! Je vous donne une image complètement déformée de la réalité (j’aime bien !) : ils adorent le noir, les boutiques en sont pleines ! Mais de temps en temps, on tombe sur de jolies exceptions… Comme Linlee ci-dessus qui adore dans le désordre : le vintage, Alaïa, les double expressos et se mettre plein de couleurs dans les cheveux.
Allez hop, j’y vais, c’est l’heure de mon soy latte (NoooOOonnn Garance !!! N’y vas pas !!! Dis nooOOOoon au piège du méchant soy latteEEEeeeee !!!) (Héhé). Je vous embrasse super fort !
vintage freak
J’étais à La Jolie Garde Robe la dernière fois, à pousser des cris touchant une robe Balenciaga vintage, puis à pousser des cris en découvrant une vraie saharienne Saint Laurent… Puis à pousser des cris en voyant leur prix.
J’ai quand même décidé d’essayer, puis là j’ai poussé un grand cri.
electric feel
C’est marrant une fille qui cherche un trésor. J’ai rencontré Nathalie alors qu’elle avait plongé à la recherche de la ceinture qui tue chez Fripes Star dans le Marais. Elle était accroupie, hyper concentrée. Elle m’a dit plus tard que quand on la lâche dans une friperie, ça se passe toujours comme ça.

C’est de cette façon qu’elle a trouvé son manteau bleu électrique, très Dynastie, et en même temps parfaitement punk porté avec des collants volontairement filés et des Converses élimées.

Ça m’a tout de suite rappelé cette photo. Je l’avais shootée à Londres en ce début d’automne. C’est un peu le même type de gilet, on retrouve ce bleu électrique, sauf qu’il est passé à la moulinette créateur.
Comme des fois je suis pas pro du tout, j’ai complètement oublié la marque, mais j’adore comparer ce qu’on trouve en fripes et ce qu’on trouve en magasin. L’inspiration est le plus souvent lointaine, et je suis certainement même la seule à trouver des airs de famille à ces deux pièces.
Parfois aussi elle est très évidente, et je rêve un jour de vous faire un post avec la version fripes et la version remasterisée de la même pièce.
Cette façon qu’à la mode de puiser à l’infini et sans complexes dans le passé ne me gêne pas du tout, je trouve que plus on avance et plus on se libère des tendances. Et plus ce sera comme ça et plus se sera facile de s’amuser, de trouver son style, de puiser dans n’importe quel type de garde-robe pour se faire un truc à soi.
Pour moi c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles on s’intéresse beaucoup plus au stylisme, aux manières d’assembler les vêtements aujourd’hui. Et aux stylistes, qui nous fascinent.
Et pourtant, du stylisme, on en fait tous, tous les matins en ouvrant nos placards. On est nos propres directeurs artistiques. Les vêtements sont souvent la manière la plus accessible pour s’exprimer…
Oh, tiens. En voilà une.
Une des raisons pour lesquelles j’adooooore la mode. Bonne journée !
Folklo
Hier, je croise une grande jeune fille juste en bas de chez moi. Elle a une allure incroyable et porte ce que j’imagine être la plus chouette des doudounes vintage qu’elle aurait chiné dans le pays lointain d’où elle viendrait, où je ne serais jamais allée, et dont on aurait pu s’entretenir derrière un grog aux épices mystérieuses.
Direct je lui parle en anglais d’ailleurs, totale emballée par les récents changements sur mon blog. Bientôt je vous pourrez m’appeler Garance Van Damme, if tu vois what je mean.
Elle là elle me répond : Bonjour ! Avec l’oeil éberlué, vu comme je fais pas du tout illusion avec mon accent français à couper au couteau suisse. Je blushe.
Puis je tente de reprendre une couleur normale en lui demandant d’où vient sa sérénissime doudoune au bleu si exotique, et là elle me répond Manoush.
Ouais les amis. La terre lointaine est juste en bas de chez moi, en fait. Et d’ailleurs, quand on s’est échangés nos contacts, je lui ai demandé comment elle épelait Marianne, et elle m’a répondu « comme la République française » avec un sourire.
Au fait, Marianne habite à deux immeubles de chez moi. On est super voisines.
L’aventure est au coin de la rue, c’est bien comme ça qu’on dit ?
cruel summer
Et voilà. Bon, je vous rassure, je sais prendre soin de mes copines. Je leur ai donné des rendez-vous en fin d’aprèm, ou très tôt le matin, at the fraîche. Il n’empêche. Cette chemise Isabel Marant, on ne dirait pas comme ça, mais elle est en laine super chaude. Et en plus, j’avais tenu à rajouter un truc à moi dans la tenue, histoire de bien m’assurer du capital étouffement fatal de l’ensemble, mon top en sequins vintage. C’est cruel.
Mais le plus tatatam, c’est la tenue que j’avais réservée à Alice, et là vous allez comprendre tout de suite pourquoi, comme je vous l’ai raconté hier, elle a voulu me zigouiller. D’ailleurs là elle fuit le shooting pour aller se jeter dans la Seine histoire de se rafraîchir (je vous jure que ce n’est pas moi qui lui ai demandé de courir, c’est juste qu’Alice déteste les photos trop statiques, donc du coup on court ensemble, là.)(Sauf que moi je suis en tee-shirt.)(Mais quand même je cours à l’envers, je vous prie de me féliciter pour cet exploit)
Ouais, je sais. En plein mois d’août torride, même à 7h du mat, c’est chaud. Alice, Margaux, Louise, pardon. Vous avez été des anges. Pour le Guatemala c’est quand vous voulez. Mais sans les fringues parce qu’en fait euuuuuuhhh… J’ai du les ramener.
Le monde est sans pitié.
Les fringues, c’est donc Isabel Marant Étoile pour la jupe et la chemise de Margaux, et le reste c’est à nous (genre, en fait il n’y a rien d’autre), sauf, ah oui, le sac bleu Dreyfuss, qu’on a ramené lui aussi, et pour Alice, c’est Sandro pour le gilet et le pantalon, les sabots sont à Alice et la blouse est à moi et je ne vous dirais pas la marque même sous la torture parce que bon… On va dire que c’est vintage. MAIS C’EST DE LA SOIE HEIN !
Le mag où l’on peut trouver les photos et plein d’autres choses est distribué dans l’Est Parisien, dans les cafés et les lieux où l’on se cultive et où l’on boit des cocktails, qui sont les mots qui vont très bien ensemble.
Merci au Printemps Nation et à Anolis.
Alors, et il faut aussi que je vous dise qu’après des tas d’ennuis techniques, mon blog devrait être confort au chaud pour tout l’hiver, au moins. Je ne sais pas si comme moi, vous avez perdu mon flux, ou si des tas de trucs bizarres sont arrivés quand vous avez essayé de vous connecter, mais normalement, tout est reglé. Au pire, rechargez le flux et tout rentre dans l’ordre. Allez, fini de parler technique, je commence à avoir les poils qui se hérissent… Bisou, bonne journée !
Bon, en fait il semble qu’il y ait encore quelques problèmes niveaux flux, mais ça devrait être réglé dans la journée ! Bisou !
Alors, donc, pour ceux que ça intéresse (encore de la technique, ah la la !) et qui veulent le recharger, voici une nouvelle adresse pour mon flux : http://feeds.feedburner.com/GaranceDore
Ne me demandez pas ce que c’est, je n’y comprends rien. Si l’ancien fonctionne, faites comme moi, ne touchez rien ! :-)
j’ai des frissons
Ne me cherchez pas je ne suis pas là. Non non, pas besoin de retourner mon blog dans tous les sens, de m’appeler, rien a faire. Je poste en prenant mon café et je m’envole.
Vous avez vu l’heure ?
Vous avez déjà dû constater à quel point je suis matinale, et bien aujourd’hui on a décidé d’exploser tous les compteurs avec Alice, ci-dessus, ci-dessous, avec qui j’ai un projet mode/photo dont j’ai hâte de vous parler. Donc, ce matin, à l’heure où s’endort Cathy Guetta, nous sommes quelques part dans Paris à traquer le lever du jour.

Il faudra que je vous reparle d’Alice. Elle est chanteuse, elle est fabuleuse et j’adore ses sabots, je viens (enfin, hier, faut pas déconner) de faire un petit tour dans son dressing, elle est fan de vintage, comme par exemple cette jupe Chacok « du temps où ils faisaient encore des trucs sympas » comme elle dit. Obligé, promis juré, oblitéré, je vous en reparle.
Et je répète, j’adore les sabots. Ça ne me va pas du tout, mais j’adore. Vous aimez les sabots ?
Sinon, vous vous souvenez de ma déclaration d’amour éternel à Loic Prigent ? Et vous vous souvenez ces temps immémoriaux où je vous parlais de mon crush sur Daphné Burki ? Je crois que j’avais déjà compris que ces deux là avaient un grain de chez grain, du genre de grain qui me fait penser à mon grain à moi, ça me fait penser, un truc de filiation quoi, le gêne du total n’importe quoi.
Et bien ce week-end, ensemble, main dans la main, ils nous ont concocté un mini-programme pour Canal avec plein de people et de n’importe quoi dedans. Alors, je sais que vous avez autre chose à faire que de regarder la télé puisque vous êtes à la plage, mais moi demain à 13h35 je serais en train d’attendre la livraison de mon super canapé qui arrive direct d’Italie, et je peux vous dire que je compte bien m’envoyer une tranche de people avec les livreurs.
Non mais qu’est ce que je raconte moi ?
N’importe quoi !
Bah, je m’en fous, je suis pas là.
J’ai chopé un petit bout du programme, si vous soulez y jeter un oeil, c’est after the jump !
Bien. Il est 6h45 du mat, j’ai pas du tout de frissons vu comme il fait déjà chaud, mais j’ai fini mon café, et j’y vais. Faut-il que j’aime la lumière du matin… À tout à l’heure, bisou !
































