Garance Doré

TAG : vogue

Le Bal Masqué

I – You are not on the list !

Alors alors alors Garaaaaance ! Tu vas mettre quoi pour la fête de Carine ? M’a demandé Anna. La fête de C… Quoi ? Mais de quelle fête tu parles ? Je ne sais pas… Je… Je crois que je ne suis pas invitée.

Voilà la première fois que j’ai entendu parler du bal masqué des 90 ans de Vogue.
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Manhattan – Corsica

En décembre, à l’occasion du numéro spécial Power Of Fashion (oh yeah), le Vogue américain m’a demandé de participer à leur Index. Les Index du Vogue, ce sont des guides mode pratique. Avec l’adorable (et patiente) Meredith Melling Burke, on a décidé de parler de la tendance lingerie. Bien sûr, il fallait un angle « street », portable. Et aussi, un angle printemps. Même si on était en décembre.

Oui, et bien ça n’a pas été aussi facile que ça, hein.

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Fashion Week Diary #2

Morceaux choisis de mon week-end, parce que si je vous raconte tout, vous allez y passer la journée.

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Tabitha

Je crois que la première fois que j’ai vu Tabitha, elle était en train d’éclater de rire. J’ai tout de suite accroché. C’était sur un shooting dont elle était la styliste, en plein hiver. On était tous pelotonnés dans des vêtements bien chauds, on ressemblait tous à des esquimaux. Elle aussi, à ce détail près qu’elle portait une paire de killer boots Balenciaga devant lesquelles j’ai poussé un grand cri d’extase.

Les chaussures, c’est quand même génial comme entrée en matière entre deux filles. Tu te connais pas, et soudain tu te lances dans une conversation qui peut durer des heures. De grandes amitiés sont nées à partir d’une paire de pompes, j’en suis sûre… Bref. C’est comme ça que j’ai appris que Tabitha était une vraie passionnée de chaussures. Et qu’elle était sur le point de lancer sa propre collection.

Dévorée par la curiosité, je lui ai fait promettre de me tenir au courant. Et voilà le résultat :

J’adore les gens qui vont au bout de leur passion. Un peu comme Anna avec ses géniales lunettes (qui ont un succès fou, je suis trop heureuse pour elle !), tout et parti pour Tabitha d’une impulsion, d’un rêve. Elle s’est lancée sans se poser trop de questions. Pas facile, mais je n’imagine même pas le bonheur devant le résultat. Elle en est aujourd’hui à sa troisième collection.

J’aime beaucoup le fait qu’elle garde un côté confidentiel, intime à sa marque. Ses présentations, elle les fait chez elle… Et j’aime aussi qu’elle donne toujours à ses chaussures un nom. Et souvent le nom de ses amies.

Grace Coddington ? Sophie Dahl ? Karen Elson ? Ah oui. Pardon. Tabitha Simmons est fashion director pour le Vogue américain. Rien que ça. C’est vrai que ça crée pas mal de connexions. Mais c’est vrai aussi que ça aurait pu la figer dans un seul rôle, lui faire craindre de mettre sa créativité à nu. Ça arrive souvent quand on est très très haut.

Alors qu’au contraire, avec ses chaussures elle est allée dans des directions très perso, non-conformistes, audacieuses, parfois à contre-courant des modes.

Voilà. Je vais pas passer des heures à vous raconter comme je l’admire et comme comme je l’adore, je vais commencer à vous gonfler et puis ça se voit sur les photos à quel point cette fille est irrésistible (Oh, et puis en plus il se pourrait bien que Chris ait encore fait des siennes avec ses vidéos). Mais je trouve ça tellement cool de se lancer, de n’en faire qu’à sa tête, de prendre des risques, de créer et de se réinventer, que je ne peux pas m’empêcher de complètement m’enflammer et d’avoir trop envie de partager tout ça avec vous ! Allez je file ! Gros bisou !

PS : Je serai avec Scott à sa signature tout à l’heure, si vous êtes à Madrid, passez nous faire un bisou ! Et si vous connaissez des super endroits à pas manquer à Madrid et à Barcelone, allez-y envoyez !

Yasmin

Yasmin. L’une des filles les plus cool de la terre, non ? Lors de mon dernier passage à Londres, j’ai fait un petit tour chez elle pour prendre des photos pour le Vogue.com.

Et j’ai passé une après-midi longue et magique, à parler de mode, de voyages, de spiritualité (il faut absolument que vous lisiez l’article où Yasmin parle de sa vie spirituelle dans le Elle Anglais) (Vous voulez que je vous le scanne ?) en dévorant du homos.

Que vous dire de plus sinon que Yasmin est pour moi un vrai modèle de femme, indépendante, créative, spirituelle, belle, drôle et gaie, et qu’à la fin de ce Une Fille, Un Style, elle nous dévoile même le secret de sa géniale coupe de cheveux ?

Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir ou aller directement sur le Vogue.com. Et maintenant je file chez Balmain, yaaaaaahhh… Bonne journée !

 

 

Anastasia B.

Une série de mode qui m’inspire, c’est comme un élan. C’est, comme quand j’avais douze ans et que je dévorais les magazines de mode de maman, un univers qui me transporte, une fille que soudain je voudrais être, une histoire qui me stimule dans laquelle je me reconnais.

Seulement à l’époque, si le nom des photographes était écrit en tout petit sur la tranche, celui des stylistes était carrément inexistant. Heureusement, aujourd’hui, leur travail est bien plus reconnu.

J’ai adoré cette série dans le Vogue de septembre. Et ça ne m’a pas étonné qu’elle soit d’Anastasia Barbieri.

Cette série, c’est tout Anastasia. Le vestiaire masculin, la féminité détendue, en touches feutrées, les accessoires précieux. Et une sacrée personnalité.

Bon, et maintenant Anastasia, tu me le donnes ton costume Margiela ? Non ?

Bah, tant pis, je t’aime quand même !

Bisou, bonne journée !

À la plage avec le Vogue Australie

« OH YES !!! »

Tel a été mon cri quand Georgie McCourt m’a contactée pour le Vogue Australie. L’idée c’était, sur deux pages, de mêler illustrations, photos et textes pour donner ma vision mode de l’Australie. J’adore ce genre de compositions. Et j’adore aussi quand on me donne toute liberté pour m’exprimer. C’est un cadeau rare que je savoure à chaque fois. Je me suis donc régalée, je l’attendais… Et voilà qu’il est enfin sorti !

Si vous me suivez, vous savez à quel point j’avais adoré ce voyage. Que l’un des plus beaux magazines du pays me permette d’exprimer encore une fois mon amoooour, c’est trop de bonheur !

Et puis ça me permet de revenir sur un sujet dont je ne vous avais pas beaucoup parlé à l’époque. J’y pensais certainement moins à ce moment là qu’aujourd’hui où le thermomètre n’arrête pas de monter, remarquez…

La mode à la plage ! Les maillots ! Les australiennes vont à la plage toute l’année. Du coup c’est pour elles une vraie culture, et les maillots font donc partie intégrante des défilés. C’est comme ça que j’ai découvert pendant la fashion week australienne une marque dont j’ai adoré le swimwear.

Ça s’appelle Zimmermann, et leur collection m’avait frappée par leur maillots une-pièce aussi beaux que des robes de soirée (sur la photo ci-dessus, dessin du haut). Ça m’a carrément redonné envie de porter des une-pièce. Vous m’auriez dit ça il y quelques mois, j’aurais vous aurait ri au nez.

Bon, quand j’y étais, des une-pièces, j’en ai pas vu des masses sur la plage, hein. Et pour tout vous avouer, je ne me suis pas encore DU TOUT penchée sur la question de mon maillot de l’été.

Comme toutes les autres années, je ne vais donc plus rien trouver en rayon, déprimer, remettre mon achat à plus tard, et finir par m’acheter un truc au magasin de la plage au prix de l’or en trois tailles trop grand une minute avant d’aller me baigner.

C’est pour ça qu’il va falloir que je retourne en Australie pour savoir 1/ si la mode des maillots une-pièce a prit, 2/ pour acheter des maillots Zimmermann, et 3/ pour faire un gros bisou à toute l’équipe du Vogue ! Ouais. Obligée.

Merci à Clarice pour les photos du mag, vous trouverez plus d’images sur son blog. Et un grand merci aussi à mon cher Tim, mon ami et mon allié qui même perdu au fin fond des États-Unis m’aide à mettre tous les jours et avec talent mes mots en anglais.

Bisou ! Bonne journée ! Si vous voyez un maillot quelque part, faites-moi signe, hein ! Une pièce ou pas une-pièce ?

Et THE question qui tue… Le une-pièce, on le roule pour bronzer ?

monday morning

Je sais, je sais, vous n’êtes pas là. Vous êtes tous en vacances à vous gaver de chocolat alors que je suis chez moi à faire du tri en buvant du thé vert assise en position du lotus au beau milieu de :

- Un Empire State Building de magazines à classer. Je suis incapable de jeter les magazines avant de les avoir relus/classés/dépecés, ce truc me rend dingue. J’ai même caché à des copains qui m’aidaient à déménager la dernière fois que les deux cartons méga-lourds, là, c’était pas DU TOUT du Nietzsche. C’était ma collection d’anciens The Face, I.D, 20 ans et Vogue qui me suivent partout depuis toujours. Sorry pour ton dos, Alex.

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Garance Doré

J’ai ouvert mon blog en juin 2006. J’étais alors illustratrice, et un peu frustrée par le travail de commandes et notamment par le manque de contact avec les lecteurs des magazines pour lesquels je travaillais. Je voulais faire quelque chose de plus libre, de plus spontané. J’ai commencé par publier quelques dessins, puis très vite ...

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