L’opposé du remords de la shoppeuse…

Et j’en suis affectée. En pleine séance de shopping le week-end dernier, je suis tombée sur une somptueuse paire de booties à talon en cuir croco vert de la collection Derek Lam P/E 2013. Elles étaient super bien soldées. C’est le genre de chaussures dont on rêve. Je me suis dit que je les voulais mais que je n’en avais pas besoin. Et je suis repartie sans.

… Oui, bon, d’accord, je les ai d’abord essayées dans le magasin, avant de les ranger dans leur boîte et de leur tourner le dos.

Depuis, je n’arrête pas d’y penser. Hier, j’ai montré une photo des chaussures à une amie. « Dis donc, t’as vachement de self-control » a-t-elle conclu pendant qu’on dégustait deux chocolats chauds accompagnés d’énormes marshmallows chez City Bakery (mon self-control a ses limites).

Je suis atteinte du grave syndrome du regret de la shoppeuse. J’angoisse de ne pas avoir acheté ces chaussures. Ça n’a rien à voir avec ce que j’ai ressenti quand je n’ai pas pu avoir mon sac Stam. Ces chaussures, je ne les avais jamais convoitées et je ne savais même pas que je les aimais jusqu’à ce que je les voie (effectivement, leur prix über-méga-sacrifié n’est pas étranger à ce désir subit). Bref, deux semaines plus tard, j’y pense encore. Je continue à les google-iser, à imaginer des tenues qui iraient bien avec.

Et vous, vous avez déjà été frappés par ce syndrome ? Vous avez des remèdes ?