Vous qui n’en avez pas marre de m’écouter parler de yoga (vous remarquerez que ce post est un mini, je sais que ceux qui ne font pas de yoga EN ONT MARRE DE M’ENTENDRE PARLER DE YOGA et à ceux-là je dis :

Vous avez raison, et alors n’essayez même pas de lire ce post qui parle non seulement de yoga, MAIS EN PLUS, de yoga qui pue), écoutez la dernière.

J’ai essayé, et je n’ai pas adopté le Hot Yoga.

Pourtant, ça avait tout pour me plaire.

Déjà c’était du yoga.
Ensuite, c’était pas loin de chez moi (on appelle ça l’option flemmasse)
En plus, paraît que ça fait mincir (on peut me faire faire n’importe quoi du moment qu’on me dit “mais ça fait mincir !”)(genre, jette-toi de cette falaise, ça fait mincir !” et hop, je me jette.)
ET EN PLUS, il y a avait une promo un mois illimité pour essayer.

Il aurait fallu être complètement dingue pour ne pas se lancer.

Ah, laissez-moi rajouter, c’était bien spécifié que ce n’était pas du Bikram Yoga.
J’ai vu un reportage sur Bikram, et il m’a fait peur.
C’est peut-être top son yoga, mais Bikram il fait un peu peur, non ?

Ok, les enfants, par mesure de liberté d’expression, je ne vais pas nommer le club de yoga comme ça je pourrais vous dire la vérité toute la vérité sans être méchante.

Parce que franchement, le club de yoga est top. Propre, super salle, super personnel, vraiment, vraiment, vraiment sympa.

Mais il semble qu’il y a un truc qu’on ne peut empêcher dans un endroit où la récompense est la transpiration (et je ne parle pas d’un fin voile humide sexy, non. JE PARLE DE LITRES DE TRANSPIRATION. De flaques, les enfants, de flaques.) et c’est l’odeur. Le hot yoga, ça sent pas bon.

Bon, ok, notre corps est bien fait : après 5 minutes on s’habitue à l’odeur, on l’oublie presque.

On s’habitue presque à la chaleur, le yoga que j’avais choisi n’étant pas aussi chaud que le Bikram, c’est chaud comme un jour de canicule on va dire.

On s’habitue à transpirer comme une vache (je ne sais pas pourquoi on dit que les vaches transpirent) comme Johnny Hallyday disons (lui je l’ai déjà vu transpirer, pas besoin de hot yoga Johnny), même, on commence à aimer vu qu’on commence, par retournement idiot de l’esprit, à confondre les litres de transpiration avec une récompense.

On s’habitue à faire trois machines de plus par semaine pour nettoyer les douze serviettes que l’on ramène chez soi complètement trempées de sueur.

(Non yogis qui lisent, ne dites pas que je ne vous avais pas prévenus.)

C’est bizarre, on se dit qu’on pourrait commencer à aimer.

Sauf que :

(Texto à Delphine, mon amie que j’ai proclamée experte en santé)

“Je hot yoge à fond, mais j’ai jamais de courbatures, je le trouve trop facile ce yoga, en fait c’est nul.”
“Mais non, c’est justement la température qui fait que tu n’as pas de courbatures !”
“Pfffff, je ne crois pas, moi je crois que les gens sont juste contents parce qu’ils transpirent ilssontbêteslesgens.”
“…”
“Et puis ça pue.”
“…”
“Je crois que je vais arrêter, en fait.”
“…”
“Bon, il est vrai que j’ai perdu deux kilos, mais ça c’est sûrement tout simplement parce que je me suis remise aux tartines.”
“…”
“Delphine ?”
“…”

En fait, je vous tiens en haleine, mais j’ai alors, no chute : je crois que Delphine était juste partie au toilettes sans son phone (Dingue, je sais !)

C’est juste pour vous dire que j’ai arrêté le hot yoga, quoi, et avoir votre avis sur cette histoire de non-courbatures.

La prochaine fois, j’essayerai le air yoga. Je suis sûre que ça sent hyper bon.