J’adore mon steamer ( = défroisseur vapeur). Je l’aime tellement que je n’ai même pas de fer à repasser. Je défroisse tout à la vapeur.

Un t-shirt en coton ? Je dégaine mon steamer.
Un jean ? Toujours mon steamer.
Un trench ? Encore mon steamer.

Quand je bossais en boutique, je suppliais littéralement l’équipe de me laisser passer à la vapeur les fringues qu’on enfilait sur les mannequins des vitrines. Je jubilais de voir une paire de chinos froissés devenir ultra-lisse. J’ai mon propre petit steamer depuis le lycée. Il m‘a même accompagnée à la fac. Il a été de tous mes appartements, toutes mes virées et toutes mes fashion weeks. Enfin, jusqu’à maintenant. Eh oui, cette semaine, je l’ai laissé à la maison (il ne fonctionne pas sur du 220 V, je n’ai pas réussi à trouver un adaptateur avant mon départ, etc.).

L’HOR-REUR

Je prends tout juste conscience du caractère obsessionnel de ma vie jusqu’à maintenant. Je n’ai toujours pas porté les blouses en soie que j’ai apportées (oui, je sais, pas très Altfit) et c’est parce que je ne sais pas comment faire pour les défroisser. J’ai essayé de les suspendre dans la salle de bain pendant que je prenais ma douche, en espérant que la vapeur ferait disparaître les plis, mais en vain. Je suis tellement steamer-dépendante que je suis incapable de m’habiller sans. En arrivant ici, j’ai même pris une lampe bizarre de notre appart pour un steamer. J’ai immédiatement gloussé de soulagement, mais on m’a vite refroidie : “Non, Alex, c’est juste une lampe bizarre.”

Des conseils pour m’aider à terminer mon séjour à Paris sans steamer ? Et vous d’ailleurs, vous êtes plutôt fer à repasser ou vapeur-addict ?