Depuis quelques années, j’essaie d’aller voir des ballets au moins deux à trois fois par an. J’adore ce moment où on bascule dans un univers qui n’est pas le sien, tout en étant touché par les émotions, les mouvements qui se jouent sur scène.



 Et aussi, l’absence de téléphone portable. TOTALE. L’espace de deux ou trois heures, on est loin, très loin de ce monde extérieur ponctué de sonneries et de vibrations.

C’est ce que j’ai pu vivre vendredi dernier,  quand je suis allée découvrir le programme – très attendu – du New York City Ballet, dont un ballet du chorégraphe et soliste résident Justin Peck, intitulé The Most Incredible Thing, en collaboration avec l’artiste Marcel Dzama et le musicien Bryce Dessner (The National)… une association qui donne très envie !

Et c’était incroyable. Vraiment ! Un conte de fées inspiré d’un conte de Hans Christian Andersen, avec une esthétique surréaliste très bien trouvée. C’était ludique, beaucoup de danseurs faisant leur entrée sur scène par un toboggan, vêtus de collants moulants orange d’inspiration cubiste ou de costumes à pois argentés. Comme des super-héros ou des diablotins… sortis de l’imagination d’un Duchamp ou d’un Picasso.

C’est un spectacle à voir absolument, puisque je suis bien incapable de décrire un quart du tiers de l’inventivité et de l’originalité de cette création… Il faut participer à cette aventure.

The Most Incredible Thing au New York City Ballet : le 21 avril à 19 h 30, le 30 avril à 20 h et le 7 mai à 14h.