Ahhh, les cheveux….

C’est vrai qu’on en parle beaucoup ici. Vous n’êtes pas sans le savoir. Non, je ne m’apprête pas à tout couper (il n’y a que Garance sur qui ça passe !), ou à tester un autre kit de coloration (mon ombré-hair est toujours super visible, malgré les efforts que j’ai déployés pour le camoufler. Je sais, je me refuse à passer chez le coiffeur car mes cheveux n’ont jamais été aussi longs et que j’ai l’impression d’être l’une des filles du défilé Victoria’s Secret – au moins l’espace de 30 secondes- tous les jours.). Tout ça pour dire qu’il y a un style capillaire sur lequel je louche depuis longtemps : la queue de cheval parfaite.

Chaque fois que j’en vois une, j’ai tout de suite envie de me relever les cheveux, que ce soit un truc un peu décoiffé, porté sur le côté à la J.Crew ou une queue de cheval basse hyper classe comme sur la photo ci-dessus. Je me mets devant le miroir, je rassemble mes mèches avec un élastique et… j’ai l’impression d’être toujours à côté de la plaque… non, pas comme un mannequin qui s’est attaché les cheveux en vitesse après un défilé … sur moi, c’est vraiment raté. Qu’est-ce que je fais de mal ? Pourquoi je n’arrive pas à maîtriser ce que n’importe quelle pom-pom girl fait parfaitement depuis l’âge de 5 ans ? UNE QUEUE DE CHEVAL TOUTE BÊTE.

Je pense qu’une partie du problème, c’est que je commence tout juste à accepter le fait que, comme tout le monde, j’ai un front. Longtemps, je l’ai caché derrière toute une collection de franges et maintenant que je n’ai officiellement plus de frange, je ré-apprivoise lentement mon front…enfin, vous voyez, quoi. Bref, le soir, quand je rentre chez moi (et je ne mens pas, absolument tous les soirs), je m’entraîne à devenir une pro de la queue de cheval.

Bon, je vous tiendrai au courant de mes progrès, mais d’ici là, vos conseils sont les bienvenus.