L’un des avantages de voyager souvent et souvent, pour des raisons professionnelles, c’est que si l’on se débrouille bien, on se retrouve souvent à voyager en business class.


Et là, c’est le drame.

Pourquoi ? Parce qu’on se rend compte que tous les voyages devraient être comme ça*.

Par exemple, pour mon voyage à Bali, j’ai pris Cathay Pacific, en business.

Des sièges hyper confortables qui se déplient jusqu’à former un lit entièrement plat. Un écran large pour mater des tas de films. Un repas servi un plat après l’autre. Un plateau télé pour les petites faims pendant le voyage. Un grand duvet. Une trousse à nécessaire (Agnès B.!), avec tout ce qu’il faut pour garder forme humaine (une brosse à dents, des crèmes qui sentent bon les huiles essentielles, des boules Quies, etc).

Et ça, ce n’est que pendant le vol.

Parce qu’entre deux vols (il y a souvent deux escales pour aller à Bali), on peut aller au lounge, et là, c’est re-le drame.
Un peu comme si on découvrait qu’il existe un monde d’harmonie et de confort dans ce lieu de perdition qu’est un aéroport**.
Où l’on peut se connecter à Internet, brancher son ordi, bosser tranquille dans un fauteuil confortable. Prendre un verre au bar, lire des millions de magazines, se faire préparer un repas, et même prendre une douche dans une douche hyper clean avec serviette et tout le nécessaire, ce que j’ai fait lors de mon escale à Hong Kong et qui m’a remise direct d’aplomb. Tout ça, compliment of the house, of course.

Vous voyez où est le drame :
Le problème après ça en fait, c’est de retourner à la vie normale.

Bon, toutes les business class ne se valent pas et celle de Cathay est connue pour être particulièrement top…

Mais je vous le dis, je vais continuer à plancher sur mes frequent flyers

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* Croyez-en mon expérience de fille qui a passé sa vie à voyager en charter, à faire escale par Stockholm pour aller en Afrique du Sud et à se retrouver à faire 5 escales pour aller de Paris à Damas. Si si, je vous jure, 5.

** Tout ça, dans le monde magique du voyage pas cher, C’EST POSSIBLE ! (et je ne vous parle que de l’avion, qui est déjà, à la base, un luxe : n’oublions pas que j’ai aussi, un jour dans ma vie, fait un Prague – Paris EN BUS)(Oh et tant qu’à finir l’escalade de la loose, j’avais fait le Marseille – Prague EN STOP, d’ailleurs.)(Encore pardon, maman).
Cela dit, vous vous en doutez, ces trips font partie des meilleurs souvenirs de ma vie.
Mais je suis contente de ne pas être allée à Bali en stop, hein.

*** Ceux d’entre vous qui ont déjà fini assis par terre, dans un recoin poussiéreux (avec les gens qui vous font presque rouler leur trolley dessus tellement ils ne vous ont pas vue, ou carrément quelqu’un qui vous renverse son café dessus parce qu’il a trébuché sur votre sac) (ça sent le vécu ?) pour se brancher à l’unique prise de tout l’aéroport voient exactement ce que je veux dire.