Laissez-moi vous dire un truc : les parisiennes ne font pas la fête comme les new yorkaises. Et vice versa. Après une analyse poussée, je tiens une théorie. Ça tient à ça :
La nuit parisienne est privée. La nuit New Yorkaise est publique.
J’ai été mise face au phénomène très rapidement, avant même de déménager à New York. Un soir que je buvais un verre au Boom Boom Room, je racontais à une amie mon projet de m’y installer.
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Cadeau du jour : Salière et poivrière, par Jonathan Adler.
Ce week-end, on était à Istanbul avec Scott pour la remise des Elle Fashion Awards. Un jour si vous êtes gentils je vous raconterais mon fiasco au moment d’aller chercher mon award de Fashion Blogger of the Year, yeah ! mais pour le moment j’ai encore un traumatisme post-scénistique à digérer. En attendant, donc, parlons des choses positives qui me sont arrivées.
Bon. D’abord, j’ai retrouvé Istanbul que, mais alors, j’adore. Ensuite donc j’ai reçu un award, et ça c’est la classe. Après on a fait la fête, et là j’ai rencontré plein de gens super, et notamment Ceylan.

J’adore son style. Ceylan est fashion editor et elle aussi a un blog, qui a l’air même si j’avoue que je n’y comprends absolument rien.
Et Ceylan a les cheveux courts, et ça lui va diablement bien… Vous voyez où je veux en venir ?
PS : En regardant son blog, je vois qu’il n’y a pas si longtemps, elle avait les cheveux longs. Moi je dis, ça mérite une interview cheveux courts. Juste pour lui demander l’effet que ça fait. Vous en pensez quoi ?
Je voudrais dédier les photos que j’ai prises au Maroc à ma grand-mère. Et reposter ce texte que j’avais écris, il y a trois ans de cela…
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Vendredi : je suis dans une chambre d’hôtel immense, seule et loin. Demain, nous enterrons ma grand-mère. Depuis quelques jours, la vie a pris des couleurs plus vives et plus profondes. Tout est saturé, et pourtant je ne suis pas triste.
Pour la première fois, je marche sur ses terres, celles où elle a tenu à revenir, celles où des gens que je ne connais pas l’aiment aussi. Je les ai rencontrés aujourd’hui. Ils m’ont accueilli avec un thé à la menthe brûlant et des mets que je n’avais jusqu’à lors jamais mangé ailleurs que dans la fraîcheur de sa cuisine.
On ne se comprends pas, je ne parle pas leur langue. Ma mère traduit, et moi, je souris.
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Je me souviens, quand j’étais enfant, je ne pensais qu’à une chose, voyager. Dès que j’ai eu l’âge, vers 14 ans, j’ai commencé à travailler l’été pour pouvoir me payer mes premiers voyages. D’abord en famille d’accueil vu ma jeunesse, puis, très vite, toute seule.
J’adorais prendre l’avion. J’adorais ce mélange d’excitation et d’appréhension qui me saisissait à mon arrivée dans un pays.
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