I like that !

Si je ne vous parle jamais de déco, ce n’est pas parce que je n’aime pas ça. Oooouuh non. La raison c’est que je vis dans un appart tellement petit que je peux bosser tout en faisant la cuisine tout en prenant mon bain, et que du coup chaque objet de déco qui entre chez moi en force un autre à partir. Allez, pfiou, à la porte.

Mais il n’en est pas de même pour les chaussures ÉVIDEMMENT, qui prennent un plaisir malin à s’accumuler, venez on parle même pas de comment je les range please, un jour je vous ferais un post qu’on rigole deux secondes. MAIS PAS AVANT QUE J’AI TROUVÉ UN APPART sinon ça va m’énerver. Oh. Bref.

Si je ne vous parle jamais de déco, c’est que j’ai des méga-complexes aussi : je n’y connais rien. Ma soeur, qui a une maison trop classe et des meubles à tomber par terre [Elle a ça dans le sang, elle a acheté sa première console Napoléon III à 19 ans] te sort le nom du designer de n’importe quel objet de déco avec l’année et la boîte qui l’édite comme si c’était parfaitement normal. Hum, Laeti. J’adore ta science.

BREF mais comment je peux en écrire des tonnes sur n’importe quel sujet, même ceux où je suis une bille ?. Bref. À Rio, j’ai eu la chance de descendre à l’hôtel Fasano. C’est pas la première fois que je vais dans un chouette hôtel… Mais là la déco m’a particulièrement enthousiasmée. J’étais comme une gamine. Wouhou ! Je me suis dit que j’allais prendre quelques photos.

Non. Je vais pas commencer à vous décrire ce que c’est qu’est cette chose ci-dessus, mais vous allez vite comprendre que j’aime le design scandinave et le bois.

Les fleurs sauvages, genre bouquet qu’on a ramené d’une balade – ok ok ok, au Fasano c’est un bouquet sauvage d’une balade qu’on vient de faire dans la forêt tropicale. Ça aide. J’aime bien les lys et les roses aussi. Oh, et les pivoines. Je n’ai aucune deco-personnalité en fait.

Il suffit de me mettre du bois, des tapis, des choses brutes et des meubles aux accents scandinaves pour que je tombe en pamoison. Oh, et des vieilles photos aussi. J’y crois pas je suis en train de décrire mes photos. Bon allez je me tais.

AAAAAH NOOOOON  je ne peux pas me taire. Fallait que je vous montre la piscine quand même. Un endroit de rêve perché sur le toit où s’ébattent les stars pendant que je fais semblant d’être cool dans mon maillot en m’enfilant des noix de coco. Ça aussi ça vaut un post, in the future aussi sinon ça va m’énerver, AUSSI.

N’empêche. Cette piscine est géniale.

Ça c’est le petit set qu’on donne avec les clés. Un carnet trop beau avec une carte de Rio peinte à l’aquarelle et tous les bons plans où aller. J’en ai pris 12, pourquoi ?

Là je réalise que je n’ai photographié que des trucs en bois tellement je suis obsédée. C’est pas bien d’être monomaniaque comme ça Garance. C’est dommage, en plus c’est ne vous montrer qu’une petite partie de la déco de l’hôtel. Non, vraiment, c’est trop con.

Ouiiiiii oooooh. Vous l’avez vue venir la chute ? Le Fasano. Je l’ai pas super bien pris en photo. Pfffffffffffff…

Va falloir que j’y retourne. Vous venez ?

Sun in my Eyes

Je disais donc, la chaleur… Quoi de plus doux qu’un voile de coton blanc, quand on approche les 40° ? J’en ai croisé des tas, des filles qui portaient ces grandes blouses légères. Pendant que j’étouffais dans mes shorts, leurs cotons, eux, se soulevaient à la moindre brise d’air. Trop sensuel…

Du coup hier, je suis allée dans une boutique de vêtements pour hommes avec Scott (Scott, c’est un mec, il fait plus les boutiques que moi)(Et il achète plus de magazines que moi aussi)(Oh, et il sait coudre !)(Bon, bref)(Ah, et je suis à Florence !)(Passez nous voir à son booksigning ce soir chez Luisa !), et j’ai acheté un grande chemise de pyjama toute blanche, une liquette hyper belle que je vais porter en robe avec une ceinture dès les premiers rayons de soleil. Même si bon, par ici, baaaaaaaahhh… IL FAIT MÉGA FROID !

La fille qui a pas encore atterri, quoi… Mais il faut me comprendre aussi : partir au chaud en janvier, c’était ma première fois. Et j’ai l’impression d’avoir encore du soleil dans les yeux et du sable dans les cheveux.

C’est vraiment trop délicieux, l’été en hiver.

Girls from Ipanema

Alto Paraíso

Il a fait tellement chaud à Rio. Tous les matins, je devais préparer mon appareil photo au choc climatique entre les -12° de la clim et les +39° de la rue. Dès qu’on mettait un pied dehors, on était littéralement en nage. Le maquillage ne tient pas. N’importe quelle chaussure te gêne, tu l’enlève et tu l’oublies quelque part.

Les filles sont étonnantes. Souvent, c’est vrai, elles sont sublimes. Elles s’habillent avec une simplicité et un goût déconcertant. Les plus cools d’entre elles marchent à plat. Je n’ai pas croisé beaucoup de fashion addicts.

Mais avant de vous parler de mode, il faut quand même que je vous plante le décor, un peu. Je trouve qu’à Rio, on ne peut parler de style sans d’abord, un tout petit peu, parler de style de vie. Rio en janvier c’est d’abord…

La chaleur. J’adore le voile satiné que prend la peau après quelques minutes dans la chaleur. Je trouve ça incroyablement sexy (et tant mieux parce qu’il vaut mieux oublier d’avoir la peau mate à cette période de l’année, parole !)

La plage. Tout le monde va à la plage. Je ne connais rien des codes qui y règnent. Ces immenses plages bondées sont de petits univers à elles toutes seules.

La nature. Hallucinante. Si je m’écoutais je vous ferais un post complet sur les arbres, les agaves, les …Pfff je ne connais même pas leurs noms. Mais mes préférés restent les palmiers. Ces arbres m’ont toujours fait rêver. Alors que je suis quasiment née sous un palmier… Allez comprendre.

Le corps. On m’avait souvent parlé du Brésil comme d’un pays où régnait le culte du corps, et là je crois que j’ai un peu mieux compris de quoi on parlait. Si c’est vrai qu’on a tout de suite envie d’aller se faire un jogging quand on arrive (Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas du vivre aussi sainement depuis… Jamais en fait. Un matin je me suis levée et hop ! Spontanément je suis allée courir. SPONTANÉMENT ? Alors que d’habitude je n’enfile mes baskets que sous la menace ?) et que le style de vie est nettement plus physique qu’à… Paris, ce n’est pas tellement le culte du corps parfait qui m’a scotchée. C’est plutôt celui du corps exposé.

Ici, on est en maillot même en pleine ville. Personne ne vous calcule, c’est absolument normal. Même d’aller à la banque en maillot. Même de faire ses courses en maillot. Même de faire du skate en maillot…

Mon dieu je parle trop et il est super tard !!! Bon allez je vais me coucher viens de me réveiller et je reviens très, très très vite pour vous raconter la suite !!! Bisou !

Rio em Janeiro

Première fois au Brésil, et je n’arrive pas à croire que je m’envole déjà. Ici, c’est l’été. J’ai débarqué d’un Paris enneigé, avec ma parka, mes collants, mes gants et mon chapeau dans les 40 degrés à l’ombre de Rio. Continue »

What else ?

À l’heure où je vous écris, je suis allongée sur mon canapé, en pull et en collants. ET POURTANT, JE DÉTESTE LES COLLANTS.

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My Fedora

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Fashion Equation

Le grand bermuda taille haute, faut pouvoir le porter, mais c’est quand même une petite merveille. Ma soeur m’en a donné un, il y a quelques jours, en cuir noir, trop beau, et depuis je lui tourne autour. Et pourtant ça m’a paru hyper simple quand j’ai croisé Zuzana, trop classe, avec son bermuda Chloé.

Mais ouais !!!

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Bonne Année !!!

Eeeeeet… Bonne année !!!

Vous m’avez drôlement manqué, et je suis super heureuse d’être de retour avec :

- Plein de nouvelles résolutions prises le 31 que j’ai commencé à exploser le premier -me demandez pas pourquoi je prends encore des résolutions, le truc de la nouvelle année sur moi ça a beaucoup d’effet.

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Oh Garance, you’re SO shallow !

NYC, Dimanche 20, 12h, bienvenue sur Wordpress Garance ! 1 commentaire attend votre approbation :

Deborah : « Oh Garance, you’re SO shallow. This world is crazy in the head. Fashion, fashion, fashion. I mean, really, were is all that fashion gonna get you ?* »

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